<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://france-maghreb.msh-paris.fr/wiktionnaire/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Ecriture_syllabique</id>
	<title>Ecriture syllabique - Historique des versions</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://france-maghreb.msh-paris.fr/wiktionnaire/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Ecriture_syllabique"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://france-maghreb.msh-paris.fr/wiktionnaire/index.php?title=Ecriture_syllabique&amp;action=history"/>
	<updated>2026-06-08T11:41:17Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.38.4</generator>
	<entry>
		<id>https://france-maghreb.msh-paris.fr/wiktionnaire/index.php?title=Ecriture_syllabique&amp;diff=8261&amp;oldid=prev</id>
		<title>Mazigh : Page créée avec « {{Définition |Auteur=Hamid Guessous |discipline=Sciences du langage |Source=Emile Benveniste, Les Dernières Leçons, Collège de France 1968 et 1969 |Définition=Ecritur... »</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://france-maghreb.msh-paris.fr/wiktionnaire/index.php?title=Ecriture_syllabique&amp;diff=8261&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2021-07-01T14:20:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « {{Définition |Auteur=Hamid Guessous |discipline=Sciences du langage |Source=Emile Benveniste, Les Dernières Leçons, Collège de France 1968 et 1969 |Définition=Ecritur... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;{{Définition&lt;br /&gt;
|Auteur=Hamid Guessous&lt;br /&gt;
|discipline=Sciences du langage&lt;br /&gt;
|Source=Emile Benveniste, Les Dernières Leçons, Collège de France 1968 et 1969&lt;br /&gt;
|Définition=Ecriture syllabique : Pour comprendre la création des écritures il faut non pas seulement envisager- de I ’extérieur -le rapport avec le type de langue, mais essayer de se représenter, dans son mouvement même, l'invention qui prolonge la langue.&lt;br /&gt;
On voit alors que les inventeurs projettent dans leur écriture le type de représentation qu'ils se font de leur langue. En chinois, on construit des « caractères pour chaque Signifiant : il’ y a équivalence formelle entre un signifiant et un caractère. Que le chinois soit monosyllabique est une considération tout extérieure. Ce qui compte est que, pour ceux qui ont imaginé l'écriture, celle-ci réalise le modèle idéal : chaque signifiant et seul un signifiant est exprimé par un signe et un seul ; inversement chaque signe et un seul signe répond à un signifiant et un seul (je ne tiens pas compte de l'aménagement secondaire qui a introduit I ’usage de caractères «phonétiques» pour parer à l'homophonie).&lt;br /&gt;
Dans une situation différente, le sumérien obéit à la même relation : il se trouve que le sumérien a un grand nombre de signes monosyllabiques. Là est le fondement pragmatique du syllabaire sumérien : beaucoup de signifiants se réalisaient en un caractère. Puis extension à la notation cette fois décomposante des langues sémitiques de Mésopotamie. (D. L. p. 110). &lt;br /&gt;
|Traduction arabe=كتابة مقطعية&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Mazigh</name></author>
	</entry>
</feed>